Partager l'article ! Comme un poisson dans l'eau: Pour ceux que ça intéresse j'ai mis quelque part sur le blog la première partie de mes expériences au niveau des ...
Pour ceux que ça intéresse j'ai mis quelque part sur le blog la première partie de mes expériences au niveau des établissements pour répondre à mon oncle et autres mauvaises langues (;-)) qui me faisaient remarquer que mon stage ressemblait plus à du tourisme qu'à un échange professionnel...
Disons aussi qu'il y a beaucoup à dire et qu' il est plus aisé de publier quelques anecdotes sans incidences que de rentrer dans le détails des pratiques locales...
Dans "pages" (en haut à droite, intitulé "rapport de stage 1ière"
Pour ce qui est des nouvelles, elles sont très bonnes. La pluie a cessé, enfin (après 15 jours et quelques inondations. La température est fraîche mais avec un redoux aujourd'hui et plus douce
que ce qui va suivre d'après mes hôtes.
Pour être parée , j'ai fait pas mal de shopping et j'attend le froid sereine, puisque j'ai LE pull en alpaga, l'écharpe et bientôt une barde naturelle, à force de manger des churrascos
(hamburgers locaux fait avec des fines tranches de porc grillées); Oui, car je n'ai toujours pas de gaz : autant j'ai pris le coup pour la douche façon hammam , avec gant et bouilloire autant je
boycotte la cuisine au micro onde et préfère la mal bouffe locale entrecoupée de quelques perles gastronomiques (car il y en a : notamment un restaurant argentin à côté de chez moi qui a ma palme
pour servir la meilleure pièce de boeuf que je n'ai jamais mangé) un excellent italien et quelques bonnes adresses péruviennes aussi.
Quant à la pollution, si ce n’est quelques picotements, le pic de pollution de vendredi ne m’a même pas affectée (contrairement au dernier : c’est à ce moment là que je suis tombée malade).
En effet, quand cela arrive, c’est un dia de emergencia, la circulation est réduite à une partie des voitures seulement. Vendredi les plaques terminant de 0 à 5 ne devaient pas circuler. Vous
imaginez un peu l’organisation !
Pour ce qui est de la vie culturelle à Santiago, je commence a bien profiter. J'ai commencé des cours de salsa mercredi avec ma copine Carine, franco allemande et prof de FLE à la fac. C'était
super (OUI OUI dans le meilleur des mondes reprend le dessus...) on est un petit groupe et hay buenas ondas : le prof et sa méthode me vont très bien même s il est très difficile à comprendre car
il parle quasi exclusivement avec des chilénismes.
Ce week end a permis d'inaugurer les nuits de Santiago : sortie dans plusieurs endroits et aucun ne m'a déçu. Vendredi soir c'était spectacle de cirque suivi de groupes en live, puis une boite à
Bellavista avec notre chauffeur particulier, José, le colocataire de Carine qui est le Pierre Bellemare local, passionné d' Histoire en général et de celle de son pays en particulier, chaque
anecdote puise dans des sources lointaines mais toujours très enrichissantes. J'ai boycotté les boites à Reaggaeton et on s'est retrouvé dans un lieu tres branché avec Dj et musica electronica
Samedi après midi, j’ai visité des appartements avec eau chaude mais aucun ne m' a convaincue puis j’ai fait le marché de Patronato. Pour faire des affaires c’est là où se fournissent les chiliens : en chemin j'ai senti une main de me saisir l'épaule. C'était une élève du Redland, elle m'a fait la bise et s'est présentée et m'a présenté son pololo (petit copain) ; amusant et déstabilisant aussi le rapport affectif qui unit enseignants et les élèves alors qu' en France on se fait un devoir de mettre cette distance.
Sur le marché, biensûr on trouve de tout : beaucoup de boutiques, de vrais stands, de stands improvisés qui remballent en 5 secondes chrono quand les carabineros déboulent en horde motarde. J’ai été témoin de ce spectacle et impressionnée par la rapidité de la manœuvre mais aussi de constater que les vendeurs les plus tenaces redébalent 30 mètres plus loin, jusqu’à ce que les policiers se déplacent (ce qui reste limité finalement).
Samedi soir, soirée avec les copines, film et sortie dansante. Carine toujours et Maria une argentine voyageuse et photographe. Même les chauffeurs de taxi ont été très sympathiques et
divertissants ce soir là, ce qui n'est pas toujours le cas!
Aujourd'hui, festival du cinéma européen puis petit tour au marché aux puces de Bellas Artes. J’ai beaucoup aimé cet endroit, l'ambiance alternative est à l'opposée de mon quartier. Les gens
traînent, discutent dans une ambiance détendue. (J’imagine que la douceur du temps y était pour beaucoup…)
Des accords de guitare, des marchands qui chantent leur produit, des conversations chantantes, elles aussi. On trouve de tout et les stands les plus sophistiqués son fait d une planches et 2 tréteaux : Quand les commerçants plient, ça prend 5 min et ça tient dans un sac plus petit que mon bagage à main.
Un sentiment de liberté règne ici et une partie de l’esprit chilien aussi. Un des stéréotypes sur les chiliens est justement cette capacité à toujours se débrouiller, trouver une astuce pour
gagner les 3 sous nécessaires pour réinvestir et nourrir sa famille.
Nous y avons fait la connaissance de Karin qui vendait ses produits artisanaux : bijoux et porte-monnaie en cuir, en graines, en macramé. Elle a accepté de nous apprendre la technique, donc
vendredi après les cours, on commence l'atelier artisanat local.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Par ailleurs, les cours se préparent. Les heures de préparation n'apparaîssent pas mais mon manque d'expérience en matière d'enseignement m'amène à passer bcp de temps en préparation. Ici, les profs ont 40h de cours soit le double de la France. Mon emploi du temps est donc bien moins chargé que celui des chiliens, il dépasse, malgré tout, en temps de cours un emploi du temps français.